Horloge       La traction du Val de Sarre , dernière mise à jour le 16 juillet 2020

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Année 2012

On continue avec les travaux démarrés en 2011 . L'intérieur de la caisse a un peu progressé . Ponçage de la planche de bord et mise en apprêt

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Quitte à utiliser le pistolet autant en profiter pour faire en même temps la baie de pare-brise, qui a toujours sa couleur originelle bordeaux, alors que la voiture a déjà été repeinte , au moins deux fois , en noir . La peinture définitive sera réalisée au printemps quand la température sera plus adaptée .

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L'étanchéité des tôles du plancher n'est pas oubliée, avant mise en peinture de l'intérieur

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Suite et fin de la restauration du volant qui était fissuré . Remplissage de l'espace avec de la colle epoxy additionnée de poudre métallique. Puis mastic de finition souple

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Puis peinture : d'abord un primaire d'accrochage pour matériaux plastiques, puis noir RAL 1005 satin

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Il ne restera plus qu'à monter la partie centrale quand le volant sera en place . Le centre , caché sous une épaisse couche de peinture quand j'ai acquis la voiture aurait besoin d'un bon lustrage ou d'un polissage pour faire disparaître les rayures apparues au fil des années .

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La partie centrale ne tenait plus très bien en raison d'un ressort manquant . Un ressort de récupération et une rondelle cuvette feront l'affaire . La rénovation du volant est terminée

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En vue de la rénovation complète du faisceau électrique, je commence par réviser le comodo d'éclairage . Un document détaillé visible ici , reprend en détail les différentes étapes de cette révision

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Sur la voiture,il y avait un contacteur post52 ( avec écrou en façade) à 2 plots, alors que normalement il devait y avoir un contacteur à 4 plots fixés par l'arrière sur 2 tiges filetées . En attendant de touver une telle pièce en bourse, je vais provisoirement monter celui ci , récupéré sur la 7 .

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Comme je suis curieux de savoir comment il fonctionne, je l'ouvre . Facile, car contrairement à toutes ces pièces modernes jetables fabriquées au moindre coût, rien n'est serti ou collé, mais au contraire vissé pour permettre une éventuelle intervention

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On comprend maintenant pourquoi le contacteur peut ouvrir et fermer simultanément 2 circuits indépendants .

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Même 75 ans après sa fabrication ce contacteur fonctionne toujours : conception rudimentaire, mais bien pensée donc efficace et fiable.

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On passe au remontage du relais sur tablier des commandes de vitesses.Les bagues en bronze autour desquelles tournent les leviers possèdent des alvéoles qui sont autant de réservoirs de graisse, qu'il a fallu débarrasser de la graisse durcie qu'ils contenaient .

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Le remontage n'est pas très compliqué . Les photos suivantes l'explicitent simplement . On pose les pièces dans l'ordre de montage et on enduit généreusement de graisse .

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On colle les rondelles à la graisse et on remet en place . Le remontage est terminé.

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C'est fait , voilà un relais qui ne demande plus qu'à relayer

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Les tiges de vitesse sont revenues de chromage: travail soigné et rapide, le passage par Roubaix s'est avéré être un bon choix.

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Je peux maintenant remonter le sélecteur de vitesses . Les leviers bagués comportent les mêmes alvéoles à graisse que les bagues du relais sur tablier .

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Tous les éléments du sélecteur à remettre en position.

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Les 2 leviers sont assez semblables, on pourrait assez facilement les intervertir . Les 2 leviers sont déportés, le bon montage est le deuxième : ils doivent être déportés vers la gauche

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Un truc qui peut faire gagner du temps , c'est de repérer la position du perçage de l'axe, car si celui ci tourne , on ne peut plus poser la goupille.

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Après avoir abondamment graissé, on remonte dans l'ordre visible ci dessous . La dernière rondelle demande un peu de doigté pour sa mise en place, en raison du faible jeu .

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Grâce à notre repère, il n'y a aucune difficulté à positionner correctement l'axe et il suffit alors de poser la goupille.

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Il ne reste plus qu'à visser la poire du levier de vitesse . J'ai trouvé une boule marbrée verte conforme ( pas facile à voir sur cette photo )

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Il ne reste plus que la plaque indicatrice de vitesses à remettre en place, mais elle n'est pas encore prête.

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Après quelques semaines, pendant lesquelles la traction n'était pas au centre de mes préoccupations, j'ai enfin décidé de m'occuper de cette fameuse plaque : elle a besoin d'être quelque peu rafraîchie .

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Décapage total, mise en peinture, remise à nu des chiffres à l'aide d'une aiguille, peinture blanche à l'aide d'un pinceau très fin, sous la loupe, s'il vous plait! Pour obtenir un résultat satisfaisant sur cette pièce de rien de tout, il m'a fallu tout de même plusieurs heures

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Ca devrait aller

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Suite des petits travaux avec la révision des avertisseurs : ce sont bien des modèles d'avant-guerre, et la fixation sur la boite est bien conforme

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On ouvre pour voir l'intérieur

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Les languettes de contact sont couvertes de vert de gris, ce qui peut nuire au passage du courant . On dévisse par l'arrière

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Un petit passage à la toile émeri s'impose

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On peut voir comment fonctionne l'avertisseur : sur l'intérieur du "couvercle" qui fait office de membrane, il y a un ergot

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Dans le boitier, un contact avec une languette sur laquelle appuie l'ergot vu plus haut . Quand le courant passe, l'electroaimant attire la membrane dont l'ergot ouvre alors le contact . La membrane repart en arrière, le contact se referme, ... : la membrane vibre .

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Après avoir testé la continuité électrique avec l'ohmmètre, on peut refermer . L'étanchéité était assurée par un joint de papier qui s'est déchiré au démontage . J'en refais un avec du papier 80 g . Un peu de pâte à joint pour éviter les infiltrations d'eau .

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L'objet s'appelle bien un avertisseur, Klaxon était au départ une marque , qui victime de son succès devenue, comme beaucoup d'autres, un nom générique .

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Sur les 2 avertisseurs , on trouve une indication chiffrée : Cela correspondrait-il à la fréquence du son engendré ?

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Il ne reste plus qu'à fixer sur la boite , mais ce n'est pas pour tout de suite.

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